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SOS Animal en détresse

Vous avez trouvé un animal en détresse ? On vous aide !

Face au nombre croissant d’appels téléphoniques que nous recevons, la LPO Anjou ne peut plus assurer seule les transferts. Votre implication est le premier maillon essentiel de la chaîne de soins. Retrouvez ci-dessous un arbre décisionnel pour vous aider à prendre un charge un animal en détresse, mais aussi des vidéos qui vont montreront les bons gestes à adopter !

La LPO Anjou n’est pas un centre de soins : nous ne sommes pas habilités à soigner des animaux sauvages. Nous nous appuyons sur un réseau de bénévoles rapatrieurs, mais en l’absence de centre de soins dans le Maine-et-Loire, nos bénévoles sont régulièrement amenés à parcourir jusqu’à 100 km pour amener un animal en centre de soins. Nous avons donc besoin que les découvreurs fassent preuve du maximum d’autonomie possible pour s’occuper eux-mêmes du transport ! 

j'habite

La LPO Anjou ne prend en charge que les animaux découverts sur le territoire du Maine-et-Loire. Pour trouver un centre de soins proche de chez vous, référez-vous à la carte ci-dessous.

J'ai trouvé...
L'animal est-il encore en vie ?

Si vous avez trouvé un animal sauvage en captivité, vous devez contacter l'Office Français de Biodiversité (OFB) au 02.41.47.29.82 ou sd49@ofb.gouv.fr.

On reconnaît le Martinet noir à son plumage noir, et à la forme de ses ailes en vol (chaque aile forme un arc de cercle). Les hirondelles ont le ventre blanc, au contraire, et leurs ailes sont plus droites en vol.

Le martinet a les ailes en arc de cercle (gauche), tandis que l'hirondelle a les ailes droites (droite). L'hirondelle a aussi le ventre blanc, alors que le martinet est complètement sombre.

De quelle espèce s'agit-il ?

Un oiseau d'eau (canards, goélands, mouettes, cygnes, cormorans, échassiers, grèbes...) est considéré en détresse lorsque l'individu est blessé (ailes pendantes, traces de sang, pattes qui traînent...), faible, parasité, trouvé à proximité d'un cadavre d'adulte (pour un jeune) ou si le plumage est abîmé (pour un adulte).

Canard adulte (gauche) et jeune (droite)
Goéland adulte (gauche) et jeune (droite)
Mouette adulte (gauche), jeunes et adulte en plumage nuptial (droite)
Cygnes adultes et jeunes
Grand cormoran adulte
Héron cendré (gauche) et garde-bœufs (droite)
L'oiseau est-il en détresse ?

Si l'adulte n'est pas en détresse, vous pouvez vous éloigner et le laisser tranquille. S'il s'agit d'un jeune individu, répondez aux questions suivantes.

Il s'agit d'un/d'une...

Si l’oiseau est un jeune goéland ou une jeune mouette, vous pouvez le laisser sur place s’il n’est pas en danger. Cette période dure un mois et correspond à sa phase d’émancipation. Si l’oiseau semble vraiment très jeune, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Remarque : il est de plus en plus fréquent d’observer les jeunes goélands en ville, dans les jardins ou près des habitations car leurs habitats naturels sont détruits. Déplacez l’oiseau en sécurité s’il est sur la route, mais faites attention aux parents !

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l’oiseau est un jeune grand cormoran, cigogne ou fou de Bassan, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l’oiseau est un jeune échassier, qu’il est grand, en duvet et que le nid est identifié, tentez de le remettre dans le nid ou sur une branche. S’il est trop petit ou que le nid n’est pas identifié, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Tadorne de Belon (adulte)
De gauche à droite : Gallinule poule d'eau adulte, jeune et oisillon

Si l'oiseau est un un jeune cygne, tadorne, canard, gallinule ou grèbe, et qu’il est seul, laissez-le sur place quelques temps pour voir si les parents reviennent le chercher, en observant de très loin pour ne pas empêcher les parents d’approcher. Si les parents ne reviennent pas, tentez un replacement sur la berge dans un carton avec une bouillotte : le jeune appellera ses parents. Si l’oiseau semble abandonné, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous trouvez plusieurs jeunes individus de la même espèce, qu’ils soient des cygnes, tadornes, canards, gallinules ou grèbes, laissez-les sur place quelques temps pour voir si les parents reviennent les chercher, en observant de très loin pour ne pas empêcher les parents d’approcher. Si les parents ne reviennent pas, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser leur transfert. En attendant leur transfert, ne les nourrissez pas et ne leur donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'oiseau est en détresse, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'oiseau juvénile n'est pas en détresse et que le nid est accessible, essayez de le replacer et observez de loin le retour des parents. Si vous n'avez pas trouvé le nid ou qu'il est inaccessible , il faut mettre en place un nid artificiel, puis observer de loin le retour des parents.

Dans les deux cas, si les parents ne reviennent pas, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser un transfert de l'individu. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Un corvidé est considéré en détresse lorsque l'individu est blessé (ailes pendantes, traces de sang, pattes qui traînent...), faible, parasité, trouvé à proximité d'un cadavre d'adulte (pour un jeune) ou si le plumage est abîmé (pour un adulte).

Geai des chênes
Corbeau freux (différent de la Corneille noire par son bec blanchâtre)

L'oiseau est-il en détresse ?

Si l'oiseau est en détresse, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'adulte n'est pas en détresse, vous pouvez vous éloigner et le laisser tranquille.

Si l'oiseau juvénile n'est pas en détresse et que le nid est accessible, essayez de le replacer et observez de loin le retour des parents. Si vous n'avez pas trouvé le nid ou qu'il est inaccessible , il faut mettre en place un nid artificiel, puis observer de loin le retour des parents.

Dans les deux cas, si les parents ne reviennent pas, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser un transfert de l'individu. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Le Pigeon ramier se distingue du Pigeon biset par sa plus grande taille, et par la tache blanche sur son cou.

Le Pigeon biset arbore différents plumages : gris, blanc, marron. Il est reconnaissable à sa petite taille.

La Tourterelle turque est reconnaissable à son plumage gris-marron et au demi-collier noir sur sa nuque.

De gauche à droite : Pigeon ramier, Pigeon biset et Tourterelle turque

La LPO Anjou n'assure pas le transfert des Pigeons ramier et biset, ou des Tourterelles turques. Si vous souhaitez aider un pigeon ou une tourterelle en détresse, contactez le centre de soins le plus proche de chez vous pour organiser son transfert.

Attention : tous les centres de soins n'acceptent pas ces espèces (notamment le Pigeon biset, de par son statut d'espèce "domestique").

Un passereau est considéré en détresse lorsque l'individu est blessé (ailes pendantes, traces de sang, pattes qui traînent...), faible, parasité, trouvé à proximité d'un cadavre d'adulte (pour un jeune) ou si le plumage est abîmé (pour un adulte).

De gauche à droite : Mésange charbonnière adulte, jeunes et oisillons

L'oiseau est-il en détresse ?

Si l'oiseau est en détresse, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'adulte n'est pas en détresse, vous pouvez vous éloigner et le laisser tranquille.

Si l'oiseau juvénile n'est pas en détresse et que le nid est accessible, essayez de le replacer et observez de loin le retour des parents. Si vous n'avez pas trouvé le nid ou qu'il est inaccessible , il faut mettre en place un nid artificiel, puis observer de loin le retour des parents.

Dans les deux cas, si les parents ne reviennent pas, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser un transfert de l'individu. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Un rapace nocturne considéré en détresse lorsque l'individu est blessé (ailes pendantes, traces de sang, pattes qui traînent...), faible, parasité, trouvé à proximité d'un cadavre d'adulte (pour un jeune) ou si le plumage est abîmé (pour un adulte).

De gauche à droite : Chouette hulotte adulte, jeune (duvet encore visible) et oisillon
De gauche à droite : Effraie des clochers adulte, jeune et oisillon

L'oiseau est-il en détresse ?

Si l'oiseau est en détresse, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

S'il s'agit d'une Effraie des clochers déjà en duvet, et qu'elle n'est pas en détresse, vous pouvez la replacer dans son nid, ou à défaut, en hauteur.

Si l'oiseau juvénile n'est pas en détresse et que le nid est accessible, essayez de le replacer et observez de loin le retour des parents. Si vous n'avez pas trouvé le nid ou qu'il est inaccessible , il faut mettre en place un nid artificiel, ou bien percher l'oiseau dans un arbre à proximité. À la nuit tombée et/ou le lendemain, vérifiez l’état de l’oiseau : s'il est vif et que vous observez la présence de fientes, l’animal va bien ! S’il semble affaibli ou avoir froid, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Un rapace diurne considéré en détresse lorsque l'individu est blessé (ailes pendantes, traces de sang, pattes qui traînent...), faible, parasité, trouvé à proximité d'un cadavre d'adulte (pour un jeune) ou si le plumage est abîmé (pour un adulte).

De gauche à droite : Faucon crécerelle, Buse variable, Épervier d'Europe

Les rapaces diurnes restent un peu plus longtemps dans le nid que leurs cousins nocturnes, le temps de s’emplumer. Ils sortent du nid avant de savoir voler complètement. Les jeunes n’ont pas le même plumage que celui des adultes et doivent attendre plusieurs années avant d’obtenir les mêmes plumes.

Les busards nichent à même le sol

L'oiseau est-il en détresse ?

Si l'oiseau est en détresse, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'oiseau adulte n'est pas en détresse, vous pouvez le laisser tranquille.

Si l'oiseau juvénile n'est pas en détresse et que le nid est accessible (chez le Faucon crécerelle), essayez de le replacer et observez de loin le retour des parents. Si le nid est visible mais non accessible (chez la Buse variable et le Milan noir), il faut mettre en place un nid artificiel, ou bien percher l'oiseau dans un arbre à proximité, puis observer de loin le retour des parents.

À la nuit tombée et/ou le lendemain, vérifiez l’état de l’oiseau : s'il est vif et que vous observez la présence de fientes, l’animal va bien ! S’il semble affaibli ou avoir froid, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Dans notre département, 3 espèces d'hirondelles sont présentes : l'Hirondelle de fenêtre, l'Hirondelle rustique (ou de cheminée), et l'Hirondelle de rivage. Les jeunes se reconnaissent généralement à leur duvet, et aux commissures de leur bec jaunâtres.

L'Hirondelle rustique adulte se reconnaît à son front et à sa gorge roux-orange, et aux filets qui prolongent sa queue.
L'Hirondelle de fenêtre adulte a le dos bleuté, et le ventre blanc. On la trouve plus souvent proche du bâti.
L'Hirondelle de rivage a le dos brun et le ventre blanc, et on la trouve près des cours d'eau, car elle niche dans des trous creusés à même les berges.

De gauche à droite : Hirondelle de rivage, Hirondelle rustique, Hirondelle de fenêtre

Un individu est en détresse s'il est blessé (plaies visibles, traces de sang, aile pendante...), faible, parasité, s'il a le plumage abîmé, ou si vous trouvez un cadavre à proximité.

L'oiseau est-il en détresse ?

Si l'oiseau est en détresse, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'individu est un adulte et qu'il va bien, vous pouvez le laisser tranquille. S'il s'agit d'un jeune, vous pouvez le replacer dans un nid d’hirondelle occupé à proximité, dont les jeunes ont environ le même âge . Les parents prendront en charge le jeune.

Dans le cas où cette option n’est pas possible et que l’oiseau est vif, grand et emplumé, vous pouvez construire un nid artificiel à proximité d’un nid naturel. Pour cette deuxième option, vérifiez si les parents viennent s’occuper du jeune en observant de loin, ou le lendemain en vérifiant la présence de fientes.

Si le jeune est abandonné, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Le martinet adulte est entièrement brun sombre, à l'exception de la gorge qui est plus claire. Les jeunes se reconnaissent par les plumes de la tête bordées d'un liseré blanc et un front clair.

L'adulte (gauche) a le plumage brun sombre, tandis que le jeune (droite) a les plumes plus claires.

Un individu est considéré en détresse dès qu'il est trouvé au sol : du fait de leurs petites pattes, ils ne peuvent pas redécoller une fois au sol. Pour savoir si l'animal est en capacité de voler, les 3 critères suivants doivent être réunis :

  • ses ailes fermées doivent dépasser la queue de plus de 1,5 cm
  • les deux ailes doivent pouvoir bouger de façon symétrique. Si l'une des deux ailes semble moins mobile, ou pend, l'oiseau est blessé
  • il doit avoir un poids de forme, soit 40 à 45 g s'il s'agit d'un jeune, et 35 à 45 g s'il s'agit d'un adulte.

Si l'oiseau est visiblement blessé (traces de sang, plaies, aile pendante...), il faut le transporter jusqu'au centre de sauvegarde le plus proche.

L'oiseau remplit-il ces conditions ?

Si le martinet remplit les 3 conditions précédentes, vous pouvez essayer de le faire s'envoler. Pour cela, déposez-le dans la paume de votre main, tendez le bras dans un espace ouvert et enherbé, et attendez une dizaine de minutes. Pour l'aider, postez-vous dans le sens du vent.

S'il ne décolle pas de lui-même, réessayez quelques heures plus tard. En attendant le deuxième essai, placez-le dans une boîte à chaussures préalablement percée de trous, dans une pièce sombre et calme. Si l'oiseau ne décolle toujours pas au deuxième essai, ou qu'il retombe, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si le martinet ne remplit pas les 3 conditions précédentes, contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. En attendant son transfert, ne le nourrissez pas et ne lui donnez pas à boire sans les conseils du centre de soins.

Si l'oiseau est trop lourd (plus de 50 g), il a besoin de maigrir. Laissez-le jeûner au calme, et suivez son poids. Une fois qu'il aura atteint le poids cible de 45 g, vous pourrez tenter de le faire s'envoler en le plaçant dans la paume de votre main dans un endroit ouvert et enherbé.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Une chauve-souris adulte se reconnaît à un pelage fourni, et une plus grande taille. Le juvénile est nu, ou avec le pelage ras.

Attention : pour manipuler une chauve-souris, portez impérativement des gants.

L'adulte (gauche) a le pelage fourni, tandis que le jeune (droite) est nu.

Est-ce un adulte ou un jeune ?

Une jeune chauve-souris est considérée en détresse si elle présente des blessures (plaies à vif, traces de sang) ou qu'elle est retrouvée près d'un cadavre d'adulte.

La chauve-souris est-elle en détresse ?

En cas de détresse avérée, utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence). Placez la chauve-souris dans une boîte à chaussures préalablement percée de trous, avec une bouillotte sous une serviette.

Vous devez contacter le réseau SOS Chauves-souris en remplissant leur formulaire. Ils vous recontacteront pour prendre en charge la chauve-souris et la transporter vers un centre de sauvegarde.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Dans une situation normale, la chauve-souris fait partie d'une colonie qui devrait se trouver à proximité de l'emplacement où vous l'avez trouvée. Placez le jeune dans une boîte à chaussures préalablement percée de trous, avec une bouillotte sous une serviette. La boîte doit être placée dans un endroit calme et sombre en attendant que vous localisiez la colonie.

Pour repérer la colonie, observez la façade du bâtiment (gîtes potentiels : derrière des volets, sous les tuiles de toiture, fissures d'une poutre ou d'un mur...) ou les arbres autour de vous (gîtes potentiels : loges de pics, trous assez profonds dans l'écorce, gîtes artificiels...). Cherchez des traces de crottes noires sur le mur ou par terre : les crottes de chauves-souris sont grosses comme un grain de riz, semblables à celles des souris à la différence que lorsqu’on les écrase, elles s’effritent en poudre de petits morceaux brillants (cuticules d’insectes).

Vous pouvez aussi chercher à l'oreille : les pipistrelles communiquent souvent entre elles par des sons audibles (un crricrricrri aigu).

Avez-vous localisé la colonie ?

Si vous avez trouvé la colonie, vous pouvez tenter de replacer la jeune chauve-souris. Pour cela, vous allez avoir besoin d'une bouteille ou d'un verre, d'une chaussette et d'un saladier.

Dans un saladier, posez une bouteille d'eau chaude ou un verre enfilés dans une chaussette, et laissez la chauve-souris s'accrocher dessus. Posez ensuite le saladier en hauteur, et attendez deux heures.

Si la chauve-souris n'a pas été récupérée au bout des deux heures, vous devez contacter le réseau SOS Chauves-souris en remplissant leur formulaire. Ils vous recontacteront pour prendre en charge la chauve-souris et la transporter vers un centre de sauvegarde.

Si vous n'avez pas pu trouver la colonie, vous devez contacter le réseau SOS Chauves-souris en remplissant leur formulaire. Ils vous recontacteront pour prendre en charge la chauve-souris et la transporter vers un centre de sauvegarde.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Une chauve-souris adulte et considérée en détresse si elle montre des blessures (plaies à vif, traces de sang, déchirures dans les ailes...), ou si elle est trouvée amorphe en plein jour.

Si la chauve-souris est entrée dans votre pièce et qu'elle vole, ouvrez la fenêtre, éteignez les lumières et quittez la pièce. Elle sortira d'elle-même en quelques minutes.

L'individu est-il en détresse ?

En cas de détresse avérée, utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence) et recouvrez l'animal d'un tissu pour le calmer. Placez la chauve-souris dans une boîte à chaussures préalablement percée de petits trous. En hiver, il est crucial de maintenir sa température à l'aide d'une bouillotte d'eau chaude placée au fond du contenant.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves. Vous pouvez en revanche placer un couvercle de confiture dans la boîte à chaussures, en y posant une compresse tissée (pas de coton) imbibée d'eau sucrée.

Vous devez contacter le réseau SOS Chauves-souris en remplissant leur formulaire. Ils vous recontacteront pour prendre en charge la chauve-souris et la transporter vers un centre de sauvegarde.

Si la chauve-souris est réactive et qu'elle n'est pas blessée, vous pouvez tenter de la faire voler à la nuit tombée en la plaçant dans votre main tendue à plat. Si elle ne repart pas, vous devez contacter le réseau SOS Chauves-souris en remplissant leur formulaire. Ils vous recontacteront pour prendre en charge la chauve-souris et la transporter vers un centre de sauvegarde.

Si vous remarquez qu'un animal sauvage est gardé en captivité, vous devez contacter l'Office Français de la Biodiversité (OFB) : 02.41.47.29.82 ou sd49@ofb.gouv.fr. La détention, la capture, la destruction d'espèces protégées est interdite par la loi.

De quelle espèce s'agit-il ?

Le Lièvre d'Europe (levraut) est une espèce nidifuge : il naît les yeux ouverts, déjà couvert de poils et sans odeur corporelle. Il est capable de rester seul sur le sol au milieu des herbes hautes peu après sa naissance.

Adulte (gauche) et jeune (droite)

Le Lapin de garenne (lapereau) naît dans un terrier, il est nu (rose) et a les yeux fermés. Contrairement au lièvre, c'est une espèce nidicole qui reste au chaud dans son nid souterrain durant ses premiers jours.

Adulte (gauche) et jeune (droite)

De manière générale, un jeune se reconnaît à sa petite taille et à la présence possible de duvet ou de poils très courts par rapport à l'adulte.

Chez les deux espèces, il est normal de trouver un jeune seul sans adulte à proximité immédiate. Un jeune a besoin d'aide s'il présente des traces de sang, des plaies, s'il est faible/amorphe, ou si le cadavre d'un adulte (la mère) est trouvé à proximité.

Un adulte, en revanche, est beaucoup plus vif et s'enfuira normalement à l'approche de l'homme s'il est en bonne santé. Un adulte qui se laisse approcher sans réagir est presque systématiquement considéré comme étant en situation de détresse ou de choc.

L'individu est-il en détresse ?

En cas de détresse avérée, utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence) et recouvrez l'animal d'un tissu pour le calmer. Utilisez une caisse de transport pour chat (pour éviter qu'il ne ronge un carton), avec un linge pour qu'il puisse se cacher. Il est crucial de maintenir sa température à l'aide d'une bouillotte d'eau chaude placée au fond du contenant.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

En cas de découverte d'un jeune non blessé et réactif, la consigne est de le laisser sur place, bien camouflé, car il n'est pas abandonné. En règle générale, si l'animal est réactif et sans blessure apparente, laissez-le sur place.

Un écureuil roux juvénile non sevré se reconnaît à sa petite taille, ses yeux fermés et son absence de poils ou un pelage très court et ras. L'adulte ou le juvénile sevré possède un pelage complet et ses yeux sont bien ouverts.

Le pelage de l'adulte (gauche) est plus fourni que chez le jeune (droite)

La distinction entre un individu en bonne santé et un individu en détresse repose sur son développement physique et son environnement de découverte : une situation est jugée anormale et nécessite une prise en charge si l'animal est découvert seul et à découvert (hors d'un nid ou d'un abri), si l'écureuil présente des blessures apparentes, s’il est trouvé au pied d'un arbre qui vient d'être coupé ou si un cadavre d'adulte est repéré à proximité.

Un individu qui se laisse approcher sans réagir est systématiquement considéré comme étant en situation de détresse ou de choc.

Si un jeune est découvert dans un abri naturel, c'est généralement que la mère va revenir.

L'individu est-il en détresse ?

En cas de détresse avérée, utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence) et recouvrez l'animal d'un tissu pour le calmer. Utilisez une caisse de transport pour chat (pour éviter qu'il ne ronge un carton), avec un linge pour qu'il puisse se cacher. Il est crucial de maintenir sa température à l'aide d'une bouillotte d'eau chaude placée au fond du contenant.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'animal est réactif et sans blessure apparente, laissez-le sur place.

Un hérisson juvénile est tout rose, sans poils ou ses piquants sont mous. Il est plus petit qu'un avocat ou un citron (poids inférieur à 250g). Normalement, les jeunes ne commencent à sortir du nid qu'à l'âge de 3 ou 4 semaines. Un adulte, quant à lui, fait la taille d'un ballon de football, et ses piquants sont durs.

Hérisson d'Europe © Bernadette Beauperin-Delaunay

Une situation est jugée anormale et nécessite une prise en charge si le hérisson est vu en plein jour (c'est un animal nocturne), surtout s'il semble errer sans but ou s'il est léthargique.

L'animal est également considéré en détresse s’il présente des blessures apparentes, des œufs de mouche ou des asticots sur le corps, ou bien s’il est incapable de se mettre en boule, titube ou reste couché sur le côté.

Un jeune est aussi considéré en détresse s'il est trouvé seul à proximité du cadavre d'un adulte.

L'individu est-il en détresse ?

En cas de détresse avérée, utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence) et recouvrez l'animal d'un tissu pour le calmer. Placez-le dans un carton préalablement percé de trous pour qu'il puisse respirer, avec un linge au fond. Dans le cas d'un jeune, il est crucial de maintenir sa température à l'aide d'une bouillotte d'eau chaude placée au fond du contenant.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Contactez rapidement l'association SOS Hérissons (06 18 75 48 04) pour organiser son transfert. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'animal est réactif et sans blessure apparente, laissez-le sur place.

Le chevreuil adulte se distingue du jeune, appelé faon, par sa taille et son comportement d'évitement immédiat face à l'humain. Le faon est capable de rester seul sur le sol au milieu des herbes hautes peu après sa naissance.

Le chevreuil (à gauche) est plus grand que le faon (à droite)

La situation est jugée anormale si l'animal présente des blessures visibles (sang, plaie à vif, fracture ouverte), s'il semble faible, amorphe ou s'il demeure couché au même endroit depuis plus de 24 heures. Un adulte qui se laisse approcher sans réagir est presque systématiquement considéré comme étant en situation de détresse ou de choc.

Un faon est en détresse s’il est trouvé seul avec le cadavre d’un adulte à proximité.

L'individu est-il en détresse ?

En cas de détresse avérée d'un faon, utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence) et recouvrez l'animal d'un tissu pour le calmer. Utilisez un carton, avec un linge pour qu'il puisse se cacher. Il est crucial de maintenir sa température à l'aide d'une bouillotte d'eau chaude placée au fond du contenant.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Dans le cas d'un adulte en détresse, il est conseillé de ne pas capturer l'animal seul et de contacter les autorités compétentes comme l'OFB (02.41.47.29.82 ou sd49@ofb.gouv.fr) ou les pompiers. La LPO Anjou n'est pas en capacité de prendre en charge les chevreuils adultes.

Si l'animal est réactif et sans blessure apparente, laissez-le sur place.

Pour les mammifères tels que le renard, le blaireau, la belette, la fouine ou la martre, la différenciation entre jeune et adulte repose sur la taille, le pelage et la réactivité. Un adulte est physiquement plus imposant et possède un comportement de fuite naturel.

Martre des pins © Louis-Marie Préau
Blaireau européen © Louis-Marie Préau

La situation est jugée anormale si l'animal présente des blessures visibles (sang, plaie à vif, fracture ouverte), s'il semble faible, amorphe ou froid au toucher. Un adulte qui se laisse approcher sans réagir est presque systématiquement considéré comme étant en situation de détresse ou de choc.

Chez les jeunes, une situation est jugée urgente s'ils sont trouvés nus (sans poils), les yeux fermés hors de leur terrier ou s’ils sont trouvés seul avec le cadavre d’un adulte à proximité.

L'individu est-il en détresse ?

Pour les mammifères de grande taille (renard, blaireau), il est conseillé de ne pas capturer l'animal seul et de contacter les autorités compétentes comme l'OFB (02.41.47.29.82 ou sd49@ofb.gouv.fr), les pompiers ou la gendarmerie.

Pour les mammifères de petite taille (belette, fouine, martre), utilisez impérativement des gants pour la capture (en cuir de préférence) et recouvrez l'animal d'un tissu pour le calmer. Placez-le dans un carton préalablement percé de trous pour qu'il puisse respirer, avec un linge au fond. Dans le cas d'un jeune, il est crucial de maintenir sa température à l'aide d'une bouillotte d'eau chaude placée au fond du contenant.

Attention, veuillez ne pas caresser l’individu : cela cause un stress intense qui peut être fatal. Veuillez aussi ne pas le nourrir : toute nourriture inappropriée peut aggraver son état. Chaque espèce a des besoins spécifiques et cela entraîne des complications digestives graves.

Contactez rapidement le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche pour organiser son transfert. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, remplissez le formulaire en bas de cette page avec les informations demandées. Nous vous recontacterons au plus vite.

Si l'animal est réactif et sans blessure apparente, laissez-le sur place.

S’il s’agit d’un seul individu :

  • Vous l’avez trouvé en pleine nature : laissez-le, les espèces nécrophages le consommeront.
  • Vous l’avez trouvé dans l’espace public (dans la rue, dans un parc public, …) : prévenez la commune de votre découverte afin que ses services d’hygiène s’en occupent.
  • Vous l’avez trouvé dans votre jardin, ne le mettez pas à la poubelle car cela peut causer des problèmes d’hygiène. Vous pouvez l’enterrer si vous le souhaitez, en prenant garde à ce que vos animaux domestiques ne puissent aller le déterrer. Ou bien déposez le cadavre en pleine nature, les espèces nécrophages le consommeront. Ne manipulez pas le cadavre d’un animal à mains nues.

Si vous trouvez plusieurs individus de la même espèce : cela n’est pas normal et il faut absolument prévenir l'Office Français de la Biodiversité (OFB) : 02.41.47.29.82 ou sd49@ofb.gouv.fr.

Les soins à la faune sauvage sont très différents des soins à la faune domestique. Les autorisations légales, les protocoles, les infrastructures nécessaires ne sont pas les mêmes. Les Centres de Sauvegarde prenant en charge les oiseaux sauvages ne peuvent donc pas forcément prendre en charge les oiseaux domestiques.

Nous vous recommandons donc d’appeler le vétérinaire NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) le plus proche afin qu’il vérifie dans ses dossiers s’il est possible que l’animal y soit.

Nous vous invitons aussi à indiquer l’animal découvert sur les sites suivants et de bien demander des garanties et preuves (bague, trace, photo, visite) avant de confier l'animal à qui que ce soit. Le trafic d'animaux reste un gros problème et certains voient une opportunité dans un animal perdu.

Pet alert

Perte alerte oiseaux (sur Facebook)

Concernant les pigeons voyageurs, prenez contact avec :

Fédération Colombophile Française
54 Bd Carnot
59800 LILLE, Cedex
Téléphone : 03 20 06 82 87

Quelques vidéos pour vous aider !

Retrouvez encore plus de conseils sur la chaîne YouTube de la LPO France.

Vous ne pouvez pas vous déplacer ? Contactez-nous !

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Besoin d’aide ?

Pourquoi la LPO Anjou n'arrive plus à assurer seule les transferts vers les centres de soins ?

Chaque année, nous recevons toujours plus d’appels (plus de 6 000 par an sur l’année 2025), et la situation des centres de soins est instable : certains saturent, d’autres ferment. En l’absence de centre en Anjou, les distances à parcourir pour certaines espèces sont trop importantes : 150 km aller-retour pour aller à Nantes, 280 km pour aller à Châtellerault, 380 km pour aller à Saint-Aignan.

Nous essayons donc de restructurer notre réseau de bénévoles, en partenariat avec des cliniques vétérinaires, et d’acheminer les animaux vers des points-relais pour soulager nos bénévoles. Votre rôle est donc crucial dans la prise en charge des animaux : si vous effectuez une partie du trajet, c’est déjà plus de chances pour garder les animaux en vie jusqu’au centre de soins.

Comment me protéger pour attraper un animal en détresse ?

Lors de la manipulation d’un animal sauvage, portez des gants : les risques de transmission de maladies sont faibles, mais pas nuls. Privilégiez des gants épais pour vous protéger des morsures.

Dans le cas des rapaces, vous pouvez porter des lunettes de protection en plus des gants pour vous protéger des serres et du bec. 

J'ai trouvé un Martinet noir au sol, que dois-je faire ?
Si le Martinet réunit les trois conditions suivantes :

  • ses ailes fermées doivent dépasser la queue de plus de 1,5 cm
  • les deux ailes doivent pouvoir bouger de façon symétrique. Si l’une des deux ailes semble moins mobile, ou pend, l’oiseau est blessé
  • il doit avoir un poids de forme, soit 40 à 45 g s’il s’agit d’un jeune, et 35 à 45 g s’il s’agit d’un adulte.

Tentez de le relâcher en le posant dans la paume de votre main dans un espace ouvert.

S’il ne réunit pas ces trois conditions, contactez le centre de soins le plus proche de chez vous pour organiser un transport.

Où se trouve le centre de soins le plus proche ?

Si vous êtes situé en Maine-et-Loire, les centres de soins généralistes les plus proches sont situés à Nantes (44) ou à Châtellerault (86). Il s’agit respectivement du Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage et des Écosystèmes et du Centre de soins de la Faune sauvage poitevine.